FrèFrè Band (Bagay Sou Bagay) Kanaval 2016

konbit pour la promotion de la poesie et de l'Art

Hakuna Matata, de Jimmy Clifff

Cocktail poetique samedi 02 Fev., photos Jovin, Zidor
Cocktail poetique samedi 02 Fev., photos Jovin, Zidor
Pre-defile carnavalesque a Jacmel ce 27 Janvier, photos Zidor Elmond
Pre-defile carnavalesque a Jacmel ce 27 Janvier, photos Zidor Elmond
20 Janvier, deuxième journée carnavalesque a Jacmel, photos Zidor Elmond
20 Janvier, deuxième journée carnavalesque a Jacmel, photos Zidor Elmond

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Bistouri, le marchand de médicaments des Cayes
Il porte le nom d’un instrument médical. Tout le monde l’appelle Bistouri. Chaque jour ce marchand de médicaments installé dans le marché Relais des Cayes reçoit des prescriptions de patients qui se plaignent d’un malaise quelconque. Mal de tête, vomissements, colique, problèmes au niveau du foie, rhumatisme, entre autres. Bistouri n’est jamais en rupture de stock. Le marchand au visage creusé de rides qui a blanchi sous le harnais est un vieux routier des produits pharmaceutiques. Il assure encore son gagne-pain sous le regard de la Direction départementale du ministère de la Santé publique depuis 1982. Il a débuté comme beaucoup d’autres marchands avec un cône de médicaments. Avec la croissance de ses clients, son petit commerce roule de nos jours sur une brouette.

Katiana victime dans sa chair et dans son être
Le mari de Katiana la bat pour lui rappeler qu’il est son maître. Cette brutalité a aussi un effet psychologique qui fait de cette femme une double victime. Voici l’histoire d’une femme battue et trahie.

Jasmin Désir, un militant de la cause du sida aux Cayes
« Je suis infecté par le VIH/SIDA et je suis homosexuel », confie sans détour Jasmin Désir. Ce militant de la cause du sida, très connu du quartier de Richelieu non loin du boulevard des Quatre chemins de la ville des cayes dans le département du Sud, est le président de l’union des personnes luttant contre la discrimination et la stigmatisation. (UPLCDS). Assis auprès de son compagnon, un jeune dans la quarantaine, il raconte ses déboires qui a débuté vers son adolescence. « Depuis l’âge de 12 ans, j’ai un petit faible pour les hommes. Je suis comme ça ; je ne peux pas faire autrement », dit-il en écartant ostensiblement ses dix doigts. « Mes parents ne pouvaient tolérés ce penchant. J’étais à leurs yeux un malade qui faisait honte à la famille. Un beau jour, ils m’ont mis à la porte. Depuis lors, j’ai connu des rapports sexuels en veux-tu en voilà. Je ne sais combien d’hommes j’ai connus. C’est de là. C’est à partir de ces imprudences que très jeune j’ai été infecté par le virus qui conduit à la maladie du sida », regrette Jasmin dont le compagnon taciturne ne lâche pas d’un regard.

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