Jacmel, justice, nouveau renvoi de l’affaire de Richard Pierre Alex MOMPLAISIR

L’affaire opposant le Ministère public contre le nommé Richard Pierre Alex MOMPLAISIR accusé de crime d’assassinat perpétré sur les nommées : Sabine CADET, Tanie CADET et Judith PHILOGENE à Petit Goâve commune des Palmes, le samedi 11 févri
Il était environ 4h 45mn quand le tribunal criminel avec assistance du jury a débuté l’appel nominal des membres du jury. Seize sur vingt et un se sont présentés, par ce constat, le ministère public Me. Jouloute Clément Geto a demandé au doyen du tribunal criminel, Me. Frantz ELMORIN de constater l’absence du quorum, et qu’il y a donc lieu pour le tribunal de renvoyer l’affaire de ce jour pour la plus prochaine session. En conséquence, le conseil de la défense, en l’occurrence Me Omilus Marc FAUBLASS a demandé au doyen du tribunal criminel siégeant avec assistance de jury d’appliquer l’art 242 du CIC tout en réclamant la mise en liberté provisoire de l’accusé Richard Pierre Alex MOMPLAISIR. En réplique, le ministère public Me. Antoine Jean Fehot a déclaré le non respect à la requête du conseil de l’accusé car le tribunal n’a pas été constitué et a sollicité du magistrat de la cour de rejeter la demande faite par le conseil de l’accusé car la mise en liberté de ce dernier n’est pas garantie surtout l’accusé a déjà tenté de s’enfuir n’était ce la vigilance de la population sudestoise qui l’a arrêté près de la frontière dominicaine, il serait encore en cavale dans la nature. Pour renforcer le ministère public, la partie plaignante, Me. Septus COLIN a demandé acte de la constitution pour pouvoir défendre la partie victime en réclamant des dommages et intérêts et le conseil de la défense Me Luc FRANCOIS s’en est opposé catégoriquement en faisant croire que le tribunal ne s’est pas constitué. Par ces motifs, le doyen du tribunal criminel Me. Frantz ELMORIN a estimé que la requête de mise en liberté provisoire produite par le conseil de l’accusé n’est pas une garantie valable pour la société ,dans la cadre d’une justice saine et impartiale et pour réconforter la société qui souffre, il a ajoute : ’’ Vu qu’à l’impossibilité, nul n’est tenu ; le tribunal rejette la demande du conseil de l’accuse et renvoi l’affaire pour la plus prochaine session’’


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