Le coordonnateur de SOMA critique le laxisme du CSPJ

Le coordonnateur de la société Makaya Jean Jeudi qualifie d’absurdité l’attitude du Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire (CSPJ) dans l’enquête menée dans le sud-est qui mettrait en péril la compétence du juge d’instruction, Me. Immac
Le CSPJ devait consulter le conseil du décanat de la faculté de droit de Jacmel, les interroger sur l’irrégularité suspecte des études universitaires jusqu'à la soutenance du mémoire de la victime, a déclaré jean jeudi. « L’acte mafieux dont est victime Me. Immacula J. Bazile est le produit d’un réseau de malfaiteurs œuvrant au sein du décanat de la faculté de droit de Jacmel ayant pour mission de détruire les cadres dans la cité de Bonard Posy. L’action commise par ces falsificateurs dans le décanat de la faculté n’est pas la première, il a cité à titre d’exemple l’étudiant finissant en science juridique, Marc Ali Moise dont ses notes de la quatrième année ont été également disparues dans le record de la dite faculté pour des raisons personnelles aux responsables du décanat », a commenté Jean Jeudi. Jean Jeudi a taxé de règlement de comptes, l’acte dont est victime madame Bazile, qui, être pourrait le résultat des refus de quelques services sollicités par ses adversaires dans ses fonctions. Il serait également une bataille politique pour empêcher le renouvellement de son mandat comme juge d’instruction ». Jean jeudi a qualifié le tribunal de première instance de Jacmel de ‘’tribunal par défaut’’ qui, selon lui, constitue le bassin de la corruption de la juridiction. Toutefois Jean Jeudi exhorte les membres du CSPJ à consulter quelques membres de la société civile jacmélienne et également les réseaux de défense des droits humains qui s’y trouvent, pour aboutir à un résultat crédible équilibré et transparent.


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